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Tahiti, l’île principale, le premier contact.

  • Photo du rédacteur: CitoyensDuMondeEM
    CitoyensDuMondeEM
  • 7 sept. 2021
  • 5 min de lecture

Tahiti est incontournable, point d’arrivée et lieu de départ, on doit forcément y faire étape. Il parait qu’elle s’apprécie dans le temps, nous y sommes restés 4 jours. 2 au début 2 à la fin mais ce n’est pas notre endroit préféré. Bien qu’important on n’y retrouve pas le charme des autres îles.




Après 28 heures d’avion, 2h30 d’attente dans l’aéroport de Papeete doucement bercés par la musique du groupe tahitien qui nous accueille, 2 tests PCR/antigénique, on peut enfin sortir. Le soleil brille doucement. Nos sacs sur le dos on rejoint notre hôte qui est venue nous chercher. Elle nous emmène dans sa voiture jusque dans les hauteurs de Fa’aa. La vue est imprenable sur Moorea.

Les 12 heures de décalage horaire sont assez douloureuses. Pour autant impossible de dormir et heureusement. Comme on le disait on préconise de ne pas dormir en arrivant pour se remettre plus vite du décalage.

Alors on part à Papeete, à pied 25 minutes de marche. La mer juste à côté, la montagne à notre droite, verte luxuriante. A première vue ça ressemble beaucoup à la Réunion. Il y a des poules partout, avec des poussins ou des coqs. Et beaucoup de chiens errants aussi. On gratifie chaque personne que l’on croise d’un joyeux « Ia orana ».




L’ambiance est plutôt détendue mais il y a peu de circulation et tous les commerces sont fermés. Etrange. On se dirige vers les points d’intérêts que j’avais repérés pour le programme… Tout est fermé. Ah oui. Oups on est le 14 juillet. Tout, littéralement tout est fermé. Même le marché. Difficile même de trouver à manger. On se ballade dans les jardins Paofai, le parc Bougainville et la place Vai’été. On a la chance d’assister à une course de porteurs de fruits. Avec des couronnes de fleurs, vêtus d’un paréo, pieds nus et parés d’un tronc avec 10 à 15 Kg de fruits sur les épaules, plusieurs concurrents s’affronte pour faire le tour des jardins le plus vite possible. Assez impressionnant.





Le lendemain nous devions faire une randonnée mais comme nous n’avons pas pu visiter Papeete comme prévu ni récupérer le permis de passage pour la randonnée, nous sommes obligés d’annuler cette dernière et de repartir à l’assaut de Papeete. Cette fois la ville bourdonne davantage, on croise plus de gens, les boutiques sont ouvertes c’est un peu plus vivant.

On visite alors le musée de la perle Robert Wan, petit et gratuit il donne un premier aperçu de la culture perlière en Polynésie.



Le marché de Papeete : L’idéal est de s’y rendre le dimanche matin, très très tôt (4 heures du matin). Cela ne collait pas avec notre emploi du temps donc on l’a fait une fois le matin et une fois l’après-midi. Le marché regorge d’artisanat, de perle et de fruit. A l’étage on peut manger au café Maeva et c’est vraiment super !

Le temple chinois : curiosité dans le paysage il ne se visite que le matin.

La gare maritime et les bâtiments de la marine

L’hôtel de ville, la présidence et le haut-commissariat. Bref un aperçu sur le côté administratif du Pays d’outre-mer

La place Vai’été pour les roulottes le soir




Le soir la chance nous sourit, en rentrant on tombe sur un spectacle de danse et de chant qui dure une heure avec une centaine de danseurs et des costumes somptueux et variés ; C’était vraiment un très beau moment.





A la fin de notre séjour nous sommes revenus à Tahiti, cette fois pour faire le tour de l’île. Sur 2 jours.

Une location de voiture s’impose donc nous allons chez Eco-Car. Les tarifs sont plutôt compétitifs. Mais les conditions d’annulation très strictes. On commence par le tour de l’île par l’est.

Avec la pointe Vénus et sa plage de sable noir


La vallée de la Papenoo. Difficilement carrossable il vaut mieux passer par un guide si vous voulez vraiment faire l’intérieur de l’île. Nous faisons quelques kilomètres avec notre voiture, jusqu’à deux cascades. La végétation luxuriante et les montagnes qui se dressent d’un coup donnent des airs de bout du monde sauvages à la Jurassic Park. On rebrousse chemin avant de rester bloqués.





On arrive ensuite au trou du souffleur d’Arahoho. Il faut beaucoup de houle pour que ce soit très impressionnant. Ce jour-là, la mer est plutôt calme mais le paysage n’en demeure pas moins très beau. D’autant plus que côté falaise le vent s’engouffre dans un trou et souffle. Des rafales de vents passant par ce trou nous surprenne. Le coté terre est presque plus impressionnant que le coté mer. Un peu plus loin sur la droite se trouve la route pour nous rendre aux trois cascades de Faarumai. Deux d’entre elles sont inaccessibles pour cause de travaux. Mais celle que l’on peut voir se dresse imperturbable à la verticale. Des pailles en queue volent autour de l’eau qui ruisselle.




On continue à longer la mer le long de l’île, observant les paysages, mer, sable noir, montagne, végétation luxuriante, jusqu’à arriver à Taravao. Ici se trouve l’isthme qui sépare Tahiti’Nui (la grande Tahiti) et Tahiti’iti (la presqu’’île, petite Tahiti). Le plateau de Taravao fait la jonction.

On peut aller voir la fromagère de Taravao qui est la première personne à faire son propre fromage à Tahiti.

La route de la presqu’île mène jusqu’à Tautira, le bout du monde. Tout à coup à Tautira, la route s’arrête, le reste ne peut se faire qu’à pied. Soit un sentier de 16 kilomètres pour rejoindre la route de l’autre côté ou passer devant la grotte Vaipori. En rebroussant chemin, avec un peu de chance on peut même apercevoir une baleine au large de Tautira, sur la plage de sable noir et avec le montagne en toile de fond.




On peut ensuite monter jusqu’au Belvédère de Taravao qui donne une vue imprenable sur l’isthme et les deux Tahiti.





Côté Ouest de Tahiti’Iti, on longe la route avec une alternance de plages, dont la plage de Maui. Jusqu’à Teahupoo. Le village niché au fond de la presqu’île, connu pour sa redoutable vague éponyme. Tous les surfeurs la connaissent bien, c’est la plus dangereuse du monde. Le grâle des surfeurs. Aucune n’est permise. Le récif peu profond ne pardonne rien. Nous n’aurons pas la chance de l’observer ce jour-là mais pour compenser des dauphins nous font un show pendant plusieurs dizaines de minutes.





En remontant vers Papeari, on peut s’arrêter pour une parenthèse botanique au jardin Harrison Smith. En bord de mer, ce jardin recrée les différents environnements botaniques, de la palmeraie aux zones humides. Un peu plus loin le jardin d’eau de Vaipahi recrée les différentes étapes du passage dans l’autre monde selon la mythologie polynésienne, et comment laver une âme.

Toutes les îles polynésiennes sont truffées de Marae, lieux sacrés ancestraux où l’on priait les dieux et leur rendait hommage. On voit le marae Mahaeiatea.





La plage de Taharuu, plage de sable noire en anse avec une belle montagne en arrière-plan dessine des airs de carte postale, et dégage un sentiment puissant d’apaisement.





Autre point d’intérêt les grottes de Maraa, grottes d’un noir profond qui donne lieu à de nombreuses légendes.





Un peu plus au Nord le Marae Arahurahu et la plage de Rohotu donne lieu à une nouvelle pause agréable. Ainsi que le marae Ta’ata et la plage de Mahana.


A Puna’auia c’est le musée de Tahiti et ses îles qui permet au voyageur d’en découvrir davantage sur la Polynésie, son histoire sa culture etc.

Attention cependant au moment de notre visite le musée était fermé jusqu’en 2022 pour rénovation. Seule une exposition temporaire était accessible. Une grosse déception pour nous.



Il est temps pour nous de rentrer à Papeete, préparer la valise, boire un dernier verre à Moana, manger une dernière fois aux roulottes, se retrouver une dernière fois trempés par une averse tropicale (heureusement qu’on est en saison sèche) et de retourner à l’hôtel le cœur un peu chagrin mais la tête pleine de souvenirs incroyables.



Nana Tahiti. Maruuru Roa

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