L’Est de l’île du Sud : Christchurch, Kaikoura et Akaroa.
- CitoyensDuMondeEM

- 14 févr. 2023
- 4 min de lecture
Spoiler alert : on adore la Nouvelle-Zélande, sans commune mesure. Alors les dix prochains articles risquent d’être complètement dithyrambiques ;

Christchurch
On y arrive en avion depuis Sydney. Heureusement qu’on commence par l’île du Sud car l’île du Nord est ravagée par un cyclone et l’aéroport d’Auckland est même fermé. Bref, deux jours avant de partir de Sydney, par acquit de conscience je vérifie les conditions d’entrée en Nouvelle-Zélande. Oups, ils viennent de mettre en place un genre de evisa à 50 dollars néo-zélandais et il faut trois jours pour l’obtenir. On se dépêche donc de faire les démarches et finalement, quelques minutes plus tard, le sésame nous est accordé. On a vu beaucoup de gens à l’aéroport dans la même situation que nous, faire les démarches devant le comptoir d’enregistrement.
Le vol dure 3heures avec Air New Zealand, qui est très bien sauf qu’il n’y a rien à manger (sur une compagnie nationale on trouve ça un peu abusé). Il y a deux heures de décalage horaire. Et on arrive à minuit. De nouveau, pas de tampon sur le passeport, et un passage aux douanes rapide, avec un petit beagle trop mignon qui est venu renifler notre sac.
On prend ensuite un taxi pour nous rendre au AirBnB qui est à 4,5km de l’aéroport (35dollars le taxi quand même !). On nous avait dit que la maison été ouverte et que notre chambre était la deuxième sur la droite. On cherche donc désespérément la maison en question sur la route, voulant être sûrs de nous, et ne pas nous prendre un coup de fusil en rentrant dans la mauvaise maison. Impossible de trouver le numéro 10 avec certitude. Une femme sort, pieds nus et en robe de chambre pour nous aider, à minuit, on la trouve plutôt sereine. On finit par comprendre qu’on n’est carrément pas dans la bonne rue. Bref on marche cinq minutes et on arrive enfin à destination.
Le lendemain Mathieu part en courant (à 35 balles le taxi on va utiliser nos jambes, enfin surtout les siennes) pour chercher la voiture. On a décidé de camper en Nouvelle-Zélande, impossible de trouver des vans à prix abordables (il faut compter, le prix de la location, le double de la consommation d’essence et le fait, que malgré tout il faut payer ses emplacements dans les campings). Donc voiture + tente pour nous. On passe notre journée à Christchurch à courir pour acheter la tente (70NZD sur market place) et deux matelas (on est un peu Bobo quand même, camping mais pas trop 60NZD les deux matelas). Donc en somme on ne voit pas grand-chose de Christchurch, en même temps il n’y a pas non plus des masses de trucs à voir, et on est plus nature que ville ;
On se dirige donc vers Akaroa.
Akaroa
On quitte rapidement Christchurch par la route et on s’enfonce dans la péninsule de Banks. Les paysages prennent vite des airs de nature sauvage magnifique. On se croit vite dans les Highland de l’Ecosse avec des collines dans laquelle la mer s’enfonce paisiblement. Le soleil légèrement couchant colore gentiment la bruyère qui pousse aux alentours.
On s’arrête au camping de Pigeon Bay. La vue est superbe. Magique. On monte la tente pour la première fois, s’assied devant ce paysage en bord de mer vallonné et on profite de l’instant.
Le lendemain on continue l’exploration de la péninsule de Bank, avec un sourire béat de néophyte en Nouvelle-Zélande. On arrive au petit village d’Akaroa aux noms de rues français. Un français y avait établi son village, il était retourné en France pour motiver ses compatriotes à venir s’y établir pour remarquer à son retour que les rosbeefs avec conquis tout le territoire Kiwi. Il y est donc resté modestement, laissant la marque française pour le nom des rues.
Kaikoura
Nous partons ensuite pour Kaikoura, à deux heures au Nord de Christchurch. Nous traversons les paysages dits alpins, mais cette fois dans une brume et une pluie déconcertantes. Les intempéries sont arrivées jusque-là. On arrive à Kaikoura pour notre excursion.
La ville est connue pour ses colonies de dauphins « dusky », parmi les plus interactifs et qui s’établissent à l’année.
On choisit Dolphin Encounter, spécialistes du domaine. Compter 230NZD pour nager avec les dauphins 110 pour les observer depuis le bateau. Départ à 12h. On navigue un peu, avant d’apercevoir les mammifères marins qui nagent en banc. Ils virevoltent au-dessus de l’eau, sautant hors de l’eau.
On fait à peu près cinq mises à l’eau. Les deux premières étaient très bien, les deux dernières étaient carrément de trop. A peine à l’eau nous sommes encerclés par des centaines de dauphins qui viennent nous tourner autour, nous observer, aussi curieux que nous. On nage à leurs côtés, prolongeant un instant tout simplement magique. J’en ai les larmes aux yeux.
On remonte ensuite sur le bateau, où la moitié des passagers est en train de vomir. Et, désolée pour eux, mais nous continuons l’observation des dauphins depuis le bateau. Ce, jusqu’à ce qu’une baleine à bosse se tape l’incruste à une journée déjà magique. On s’approche un peu, la voit battre des nageoires, sauter hors de l’eau. Elle a l’air de s’éclater hors saison. Les dauphins viennent bientôt sauter autour d’elle pour notre plus grand plaisir. Sur le retour nous croisons également des albatros et des phoques. Tous le casting était de sortie pour notre plus grand bonheur ! on a pris que des vidéos avec la go pro donc impossible de les mettre sur le blog (rendez-vous sur Instagram pour les voir)



















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