La Gaspésie : la péninsule québécoise
- CitoyensDuMondeEM

- 5 janv. 2020
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 6 janv. 2020

La Gaspésie est celle petite parcelle de terre qui s’enfonce dans l’océan atlantique bordé par le Saint-Laurent. C’est également un endroit très important dans l’histoire du Canada, puisque c’est non loin de là dans le golfe du Saint-Laurent que Jacques Cartier débarque au Canada en 1534.
La Gaspésie a des airs de nature sauvage. On commence par visiter une érablière, où on nous explique le process de fabrication du sirop d’érable, cet élixir si important dans la vie de tout canadien. L’hiver les familles se retrouvent dans les cabanes à sucre et mangent de copieux repas arrosés de sirop d’érable.
Il existe plusieurs types de sirop d’érable, mais malheureusement mes souvenirs ne sont plus assez bons pour que je puisse en faire le récit détaillé.
Prochain arrêt Kamouraska où l’on peut visiter un magasin général remis en état. C’est aussi la ville dont sont originaires de nombreuses personnalités québécoises : l’auteur de l’hymne national « O Canada » et celui de la devise « je me souviens ».
Rimouski, se dévoile à présent devant nous, son sous-marin échoué, la plus vieille maison du village et son phare éclairé par les superbes couleurs d’un coucher de soleil incroyable.
Sur la route, nous visitons ensuite un observatoire de saumon, où la vie de l’animal nous est détaillée, naissance, enfance, âge adulte, reproduction et migration.
En Gaspésie, il ne faut pas oublier de goûter la spécialité locale : les guédilles, une forme de casse-croûte garni de fruits de mer.
Enfin Percé : nous voilà face à ce rocher imposant, qui rappelle vaguement les falaises d’Etretat. Il faut alors prendre le bateau pour se rapprocher de l’île de Bonaventure. En se rapprochant de l’île, le bruit et les odeurs ne nous laissent aucun doute quant aux habitants de l’île. Il s’agit d’une importante colonie de fous de bassans, qui viennent ici pour se reproduire. En contrebas les phoques se dorent la pilule au soleil. Certains descendent ici pour randonner sur l’île pendant que nous rebroussons chemin.
Enfin, nous finissons notre périple en Gaspésie par la baie des chaleurs. Chaleur, chaleur, tout est relatif… La température de l’eau permet une petite baignade rapide (chose qui sera impossible un peu plus au Nord, la notion de chaleur vient peut-être de là !). L’endroit est truffé de micro-brasseries et c’est l’endroit rêvé pour faire quelques randonnées.
Nous remontons par le lac de Sayabec, avant de sortir de la Gaspésie.
Les distances sont très très longues dans ce pays si vaste et il faut prévoir beaucoup de temps !





































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