Amsterdam, la ville de la tolérance
- CitoyensDuMondeEM

- 5 janv. 2020
- 3 min de lecture
Ah Amsterdam, la ville du Nord, capitale des Pays-Bas dont le nom évoque tant de chose différentes, capitale de la peinture avec Van Gogh et Rembrandt, ville de la pensée philosophique avec Spinoza, ou tout simplement ville du cannabis et de la prostitution, il y en a vraiment pour tous les goûts.

La ville est traversée par de nombreux canaux et il faut bon se promener lorsqu'un rayon de soleil sort, pour admirer les maisons et leur construction, beaucoup sont penchées, ne vous étonnez pas, certaines s'enfoncent un peu dans le sol et les autres sont penchées vers l'avant pour faciliter les déménagements (on peut aussi remarquer le crochet en haut de beaucoup de maisons qui permet d'abriter un système de poulie).
L'hébergement est un véritable casse-tête, et tout est très cher et/ou très loin du centre. Comme nous partons avec des amis, nous optons pour une auberge de jeunesse sur une péniche. Avantage incontournable : la localisation, en plein centre, pour le reste la vie sur une péniche est un peu compliquée, mais on se débrouille.
A faire à Amsterdam : se promener sur les canaux, louer un vélo, faire une balade en bateau, manquer de se faire écraser au moins 10 fois par minute par un vélo, déambuler dans le Bloemenmarkt et ramener des tulipes, Rijksmuseum, Van Gogh Museum (il s'agit de la plus grande collection de peintures de Van Gogh, réservez les billets avant d'y aller), Vondelpark,Oude Kerk, la place de Dam, la gare centrale (il est d'ailleurs très facile de rejoindre la gare centrale depuis l'aéroport 5.5€ et une dizaine de minutes et vous y voilà!), se promener dans Jordaan, le cyupmarket et la synagogue.
Les visites sont assez chères et ce n'est pas évident de tout voir.
Nous avons visité le musée Anne Frank, il faut savoir que les places du musée sont ouvertes 2 mois avant, néanmoins 20% des billets sont mis en vente le jour même à 8h, avis aux plus rapides ou aux plus prévoyants. Sans réservation sur internet impossible d'entrer dans un lieu très émouvant. Le musée se trouve dans la maison-même où la famille Frank ainsi que 4 autres personnes se cachaient pendant la seconde guerre car de confession juive. Un audio-guide permet de retracer la vie quotidienne de ceux qui devaient à présent vivre dans la clandestinité. Il n'y a pas de meubles, car telle était la volonté d'Otto Frank, le père d'Anne.
Après le débarquement, la Gestapo, sur dénonciation anonyme a arrêté les 8 occupants de la maison et les a déportés, seul le père d'Anne survivra. Les personnes qui les avaient aidés à se cacher ont retrouvé, après la rafle, le journal, scrupuleusement rédigé par Anne, Miep Gies le rendit à Otto Frank, lorsqu'ils eurent la confirmation que la petite Anne ne reviendrait pas. Ce journal célèbre dans le monde entier témoigne de la folie meurtrière et est un appel à la réflexion. c'est une visite très émouvante que nous recommandons fortement.
Pour détendre l'atmosphère on peut également aller boire un verre dans brasserie haute en couleur "brouwerij'tij" (n'essayez même pas de le prononcer), ou déguster une tarte aux pommes au café Winkel.
Il faut tester les café bruns! Déguster un peu de Gouda et une stroopwafel, manger indonésien, et les frites typiques, les bitterballens, le hareng, le stamppot.
Enfin, un incontournable controversé : le Quartier Rouge, en vrai même si vous ne voulez pas vous passerez forcément devant. Et là on a l'impression d'avoir changer de galaxie, vous trouvez des filles dans des vitrines qui essayent d'attirer le client, il y a des thèmes dans le quartier. Comme pour les coffee shop la clientèle du quartier rouge n'est qu'à 5% néerlandaise. L'ambiance est vraiment spéciale. Chacun se fera son opinion.






















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